vendredi 22 août 2014

Côté LECTURE : Maxime Chattam, la trilogie du mal

J'adore les livres !! J'ai donc envie de partager mes lectures avec vous.  Mes goûts en la matière sont hétéroclites. Mais mes préférés sont quand même les histoires policières un tantinet dégoûtantes !! J'en arrive donc à vouloir partager avec vous ma découverte 2014.

Maxime Chattam !! Pour moi, un des Maître du suspense !! Plusieurs choix s'offre à vous. Du fantastique au thriller, suspence et frissons garantis !!
Français, né en 1976 dans le Val d'Oise, il fait de fréquents voyages aux Etats-Unis, ce qui deviendra le cadre de certains de ses romans. Il écrira son premier roman en 1995, Le cinquième règne à l'âge de 19 ans (Prochain article Côté LECTURE). Mais fasciné par les romans policiers et conscient des connaissances dont il a besoin pour les écrire, il s'inscrit à 23 ans à des cours de criminologie à l'université de Saint Denis. Il va alors se familiariser à la psychologie criminelle, à la médecine légale et au travail de la police scientifique.


Le tout premier que j'ai lu m'a été proposé par une vendeuse au Leclerc culturel. Elle me regardait farfouiller dans les rayons et a fini par me demander ce que je cherchais. Je lui explique que j'aime le policier mais que j'ai envie de sortir un peu de mes lectures habituelles. Elle me propose :

L'âme du mal, qui gagne le prix sang d'encre en 2002.

Portland, Joshua Brolin, inspecteur de police et ancien agent et profiler au FBI, enquête sur des meurtres de femmes affreusement mutilées. Juliette Lafayette est enlevé par Leland Beaumont, Joshua l'abat d'une balle dans la tête et sauve la vie de Juliette.
Un an plus tard, le meurtre d'une jeune femme avec le même rituel que Beaumont fait remonter l'affaire à la surface. 

Maxime Chattam crée des personnages auxquels on s'attache très vite, surtout Joshua Brolin. Il met en avant le travail de profiler et les techniques de travail du FBI. L'histoire est accrocheuse et ignoble à la fois. Les scènes de crime sont tellement bien décrites qu'elles en sont trop particulièrement ignobles.
De plus, le suspense est insoutenable et il est difficile de sortir de sa lecture. 
Donc je recommande vivement !!

Comme l'âme du mal est le premier volet d'une trilogie, je me suis jetée à Leclerc pour acheter les deux autres. Nous avons donc :



In Tenebris (2003)

Nous commençons ce livre avec deux nouveaux personnages, Annabel O'Donnel, inspectrice à la Criminel à New York et son coéquipier Jack Thayer.
Une femme complètement nue traverse New York en courant et est retrouvée inconsciente dans un parc. Prise en charge par la police, elle semble d'être évadée de l'enfer, elle a même été scalpé. Annabel retrouve son lieu de captivité et blesse Spencer Lynch, qui la retenait captive. Sur ce lieu, elle découvre des photos de 67 personnes. Elle comprend alors que son enquête ne fait que commencer. 
De son côté, Joshua Brolin, devenu détective privé est à la recherche d'une jeune fille disparue. Son enquête lui fera croiser la route d'Annabel et de Jack.


Maléfices (2004)

Le frère de l'inspecteur Salhindro est retrouvé mort dans une clairière, une expression de terreur sur son visage.
Plusieurs personnes sont hospitalisées d'urgence et décèdent à cause de morsures d'araignées. 
Une personne disparaît et elle est retrouvée dans un étrange cocon fait de toiles d'araignée.
La peur s'empare de la ville.
Joshua Brolin, aidé de sa nouvelle amie Annabel va devoir faire preuve de courage.


Si le premier tome donne le ton avec un bon côté glauque, les deux suivants font de même et montent même d'un cran. La description des scènes est "gore" à souhait. Malgré le "berck" que l'on ressent régulièrement, les intrigues sont tellement bien menées qu'elles nous tiennent en haleine tout du long. Que du suspense, dès le prologue. Vous allez découvrir une nouvelle génération de tueurs en série.
Par contre si vous êtes arachnophobes, laissez tomber le troisième volet, vous ne le supporterez pas ...


Petits extraits :
L'âme du mal
"La lampe glissa sur le corps et Joshua brolin comprit pourquoi il était là.
La jeune femme qui gisait dans cette nuée d'insectes la dévorant par l'intérieur n'avait plus d'avant-bras. Tranchés au niveau des coudes.
Mais pire encore, son front n'était plus qu'in amas de chairs visqueuses, comme s'il avait été baigné dans de l'acide.
C'était la signature du Bourreau de Portland.
Un mort."

In Tenebris :
"Ils étaient tous là.
Collés les uns aux autres, tous les disparus depuis deux ans, tous ou presque. Ils se tenaient dans une formidable solidarité (...). La porte s'était ouverte sur leurs regards vides (...)."

Maléfice :
"C’était ça. Les entrailles de ce cerf étaient toutes imbibées de venin. D’une quantité incroyable de venin. Comme si la bête qui l’avait injecté était énorme. Une araignée de la taille d’un poney..."


Prochain article de côté Lecture : Le 5ème règne de Maxime Chattam

A bientôt